>> Europe : un plan de contrôle du détroit d’Ormuz sans les États-Unis
>> Effondrement des exportations de matières premières via Ormuz, sauf venant d'Iran
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| La salle de contrôle d'Euronext, société qui gère la Bourse de Paris. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
Le passage stratégique, par lequel transite environ un cinquième du pétrole et du gaz mondiaux, était bloqué par l’Iran depuis le début du conflit.
L’indice CAC 40 a gagné 1,97% à 8.425,13 points, portant sa hausse hebdomadaire à 2,00%. Pour Ole Hansen (Saxo Bank), "le retour à la normalité commence peut-être enfin", tandis que Robert Halver (Baader Bank) y voit "un bon signal".
L’annonce a provoqué un net recul des cours du pétrole : le Brent a chuté de plus de 10% sous les 90 dollars le baril, et le WTI de plus de 12%. Cette détente a contribué à apaiser les craintes inflationnistes, entraînant un repli des taux d’intérêt souverains. Le rendement du Bund allemand est ainsi retombé à 2,95%, tandis que les taux français et italiens ont également diminué.
Selon Vincent Juvyns, stratégiste chez ING, les marchés "se concentrent sur le positif, comme si tout était résolu", malgré la persistance des incertitudes géopolitiques.
En revanche, l’action Alstom a chuté de 27,15% à 16,64 euros après la révision à la baisse de ses objectifs financiers pour 2025-2026. Cette annonce, intervenue après l’intégration du canadien Bombardier, ravive les inquiétudes sur la capacité du groupe à redresser sa performance à court terme.
AFP/VNA/CVN


