>> La salle de bal de la Maison Blanche va coûter 600 millions de dollars
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| Vue des chantiers de la future salle de bal et de l'aire d'hélicoptère à la Maison-Blanche. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Chaque président n'est qu'un occupant temporaire, et non le propriétaire, de la Maison-Blanche et de la résidence exécutive. Le président ne dispose d'aucune autorité constitutionnelle sur ce bien, et ne prétend pas en disposer, lequel est conçu et entretenu pour être utilisé par tous les présidents, présents et futurs, ainsi que par le peuple américain", indique la décision rendue à la majorité de deux voix contre une par la Cour d'appel des États-Unis pour le circuit du district de Columbia.
"Nous n'avons connaissance d'aucun précédent dans l'histoire des États-Unis où un président aurait, de sa propre initiative et au moyen de fonds privés, démoli des parties substantielles de la Maison-Blanche dont la construction avait été autorisée par le Congrès et financée par les contribuables américains. Jusqu'à présent", ajoute la décision.
La décision, qui donne raison au National Trust for Historic Preservation, souligne qu'en seulement trois jours, en octobre 2025, "sans procéder aux consultations promises ni obtenir l'autorisation du Congrès", Donald Trump a fait raser l'ensemble de l'aile Est afin d'y construire une salle de bal de 90.000 pieds carrés, financée par des fonds privés et réalisée "sans contrôle du Congrès".
La décision ajoute que "nous suspendons l'exécution de cette décision pendant quatorze jours afin de permettre aux défendeurs, s'ils le souhaitent, de saisir la Cour suprême".
Le projet d'extension de la Maison-Blanche visant à construire une salle de bal est principalement soutenu par la Maison-Blanche et de nombreux alliés de M. Trump au Congrès, mais il a suscité l'opposition et les inquiétudes de plusieurs élus républicains.
Début juin, sept sénateurs républicains se sont joints aux démocrates pour voter un amendement visant à interdire le financement ou la construction de cette salle de bal sans l'autorisation du Congrès.
Xinhua/VNA/CVN

