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>> Ebola en RDC : alerte sanitaire internationale, premier cas en zone M23
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| Un agent de santé prend la température d’un visiteur à l’aide d’un thermomètre infrarouge avant d’entrer à l’hôpital Kyeshero, dans le cadre des mesures de prévention contre le virus Ebola, à Goma, le 18 mai. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
S'exprimant lors d'un briefing spécial organisé à Kinshasa après son retour de la zone touchée, il a toutefois précisé que tous les décès signalés dans les zones affectées n'étaient pas nécessairement imputables à Ebola.
"Nous avons enregistré 131 décès dans les zones touchées, mais tous ne sont pas forcément attribuables à Ebola. Ce sont des décès suspects et des enquêtes sont en cours pour établir lesquels sont réellement liés à la maladie", a dit le ministre.
Déclarée le 15 mai, cette épidémie, dont l'épicentre se trouve dans la province de l'Ituri (est), est la 17e épidémie d'Ebola enregistrée en RDC. Des cas confirmés ont été aussi rapportés dans la province voisine du Nord-Kivu.
M. Kamba a indiqué que cette nouvelle épidémie était causée par la souche Bundibugyo, considérée comme moins mortelle que la souche Zaïre. Il a également rappelé que la RDC disposait d'une longue expérience dans la riposte aux épidémies d'Ebola.
Le ministre a déploré que l'alerte ait tardé à être donnée au niveau communautaire, en raison de croyances attribuant la maladie à une origine mystique. "L'alerte a traîné dans la communauté parce qu'il y a une croyance selon laquelle il s'agissait d'une maladie mystique et cela a occasionné l'expansion de la maladie", a-t-il déploré.
Xinhua/VNA/CVN


