>> Les stocks hebdomadaires de pétrole brut remontent, rebond des importations
>> La réserve stratégique de pétrole des États-Unis atteint son plus bas niveau depuis janvier 2024
>> Le pétrole en baisse, le Brent à 93,09 dollars le baril
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| Un dépôt du pétrole à Oklahoma, aux États-Unis. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
D'après le rapport hebdomadaire de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) publié mercredi 10 juin, les stocks commerciaux ont diminué d'environ 7,2 millions de barils lors de la période de sept jours achevée le 5 juin.
Le marché tablait sur un recul plus modeste, d'environ 2,2 millions, selon la médiane d'un consensus établi par l'agence Bloomberg. Il n'a pas semblé surpris pour autant, les cours maintenant une progression dictée par les évènements géopolitiques.
Depuis les premières frappes menées par les États-Unis et Israël en Iran, les stocks ont connu des replis hebdomadaires plus prononcés qu'à l'accoutumée.
La réserve stratégique (SPR) a de son côté continué à être largement mise à contribution (-7,9 millions de barils).
À ce rythme, elle est bien partie pour atteindre un plus bas depuis plus de 40 ans dès le prochain rapport de l'EIA.
Washington n'a pour le moment puisé qu'une cinquantaine de millions de barils sur les 172 millions promis pour atténuer l'effet du blocage du détroit d'Ormuz.
Selon l'EIA, la production américaine journalière a grimpé à 13,80 millions de barils, pratiquement à son record.
Et les raffineries ont utilisé leur capacité à 95,3%, un niveau plus observé depuis l'été dernier.
Les importations (-8%) et les exportations (-17%) ont baissé conjointement la semaine passée.
Les États-Unis restent bien approvisionnés avec plus de 20 millions de barils livrés chaque jour dans le pays.
La demande en essence est repartie à la hausse alors que les prix à la pompe ont quelque peu diminué depuis fin mai aux États-Unis, restant toutefois bien au-dessus de ceux observés avant le conflit.
AFP/VNA/CVN



