US Today
Les États-Unis : le plus grand nombre de cas de variole du singe au monde

>>La Thaïlande confirme le premier cas féminin de monkeypox

>>La variole du singe désormais urgence de santé publique

>>Mort en Inde d'un homme contaminé par la variole du singe

L'histoire de la variole du singe aux États-Unis ressemble, pour les experts, à une répétition frustrante des premiers mois de la pandémie de COVID-19 en 2020, a rapporté le quotidien USA Today la semaine dernière. "Les tests ont mis trop de temps à être lancés. Les données n'ont pas révélé toute l'étendue de l'épidémie. La propagation n'a pas été arrêtée assez rapidement", selon le quotidien américain. La variole du singe est censée être différente, parce qu'elle est beaucoup plus difficile à transmettre, que des traitements et des vaccins sont déjà disponibles, que l'on sait beaucoup de choses sur un virus décrit pour la première fois en 1958, et que de nombreuses leçons sont censées avoir été tirées de la COVID-19, selon le quotidien. "Pourtant, les États-Unis subissent aujourd'hui la vague de variole du singe la plus forte au monde", avec près de 9.000 Américains enregistrés comme infectés lundi 8 août, a précisé le quotidien américain. "Et il ne s'agit que des cas connus. Personne ne connaît l'étendue totale de l'épidémie américaine", a ajouté le quotidien. "C'est comme si on revivait le même cauchemar. Nous sommes vraiment dans le brouillard", a noté le quotidien, citant Lawrence Gostin, professeur de droit de la santé mondiale à l'université de Georgetown.

Xinhua/VNA/CVN