22/01/2022 21:12
Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a averti vendredi 21 janvier que le monde était au bord d'une nouvelle forme de confrontation modérée qui s'avérerait pire que la guerre froide.
>>Le chef de l'ONU salue la libération de prisonniers politiques éthiopiens
>>Le chef de l'ONU veut faire de 2022 "l'année du relèvement"

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres.
Photo : AFP/VNA/CVN

Le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a tenu ces propos lors d'une conférence de presse à l'issue de son allocution prononcée lors de la séance de l'Assemblée générale consacrée à son rapport sur l'activité de l'organisation, à New York.

Interrogé sur la question de savoir si le monde était au bord d'une "Seconde Guerre froide", M. Guterres a répondu : "Pas au bord, mais on assiste à une nouvelle forme". "Je ne l'appellerais pas guerre froide. Je ne l'appellerais pas guerre chaude. Je l'appellerais plutôt une nouvelle forme de confrontation modérée", a-t-il dit.

La Guerre froide avait un certain nombre de règles. Elle s'est produite entre deux blocs structurés. Chaque bloc avait sa propre alliance militaire. Il existait des règles claires et des mécanismes clairs de prévention de conflit, a noté Antonio Guterres.

Pendant la Guerre froide, il y avait un certain niveau de prévisibilité, mais "ce que nous avons aujourd'hui est beaucoup plus chaotique, beaucoup moins prévisible. Nous n'avons aucun outil pour faire face à cette crise. Et, de fait, nous vivons dans une situation dangereuse", a averti le chef de l'ONU. 

Xinhua/VNA/CVN
Réagir à cet article
Commentaire:*
E-mail:*
Nom:*
Espace francophone
Quand les femmes d’ethnies minoritaires prennent leur destin en main

Le Vietnam délie les nœuds pour relancer son tourisme Le Vietnam a abandonné mi-mai les exigences de test COVID-19 pour les visiteurs entrant dans le pays, une décision qui devrait stimuler la reprise de l’industrie touristique du pays.