Le professeur Dang Vu Minh, membre du Comité central du Parti, chef de la Commission des sciences, des technologies et de l'environnement de l'Assemblée nationale, souhaite que dans la nouvelle période, le Parti et l'État créent des conditions favorables à la formation des ressources humaines hautement qualifiées dans et hors du pays, dans le domaine scientifique et technologique. Dang Vu Minh estime que lors de la dernière période, les bases matérielles des établissements de recherches scientifiques ont été renforcées pour répondre aux exigences de l'œuvre de développement du pays. Selon lui, les sciences et les technologies doivent absolument être reliées au règlement des problèmes importants dans le développement socioéconomique et à la garantie de la sécurité et de la défense du pays. "Pour garantir un développement durable, le développement économique doit aller de pair avec la protection de l'environnement, des ressources naturelles et l'exploitation raisonnable des produits miniers", dit le professeur Dang Vu Minh.
Pour sa part, le délégué Nguyên Van Thanh, vice-président du Comité populaire de la province de Vinh Long, fait savoir que le delta du Mékong s'intéresse particulièrement à la formation et au développement de la main-d'oeuvre, notamment à la campagne. Actuellement, le nombre de travailleurs ruraux est important mais ils manquent de qualifications professionnelles. Afin de répondre aux demandes de restructuration du travail dans l'agriculture et d'améliorer la qualité de la main-d'oeuvre, Nguyên Van Thanh demande au Parti de réserver la priorité à l'investissement dans les bases matérielles du secteur de l'éducation. Selon lui, il faut former un contingent de cadres de haut niveau pour compléter le système politique, assurer les positions importantes dans la direction et réserver des politiques adéquates à l'égard des cadres des communes, quartiers et bourgs.
La déléguée Phan Thi My Thanh, secrétaire de l'organisation du Parti du district de Nhon Trach, province de Dông Nai (Sud), estime qu'il est nécessaire de réserver des politiques prioritaires pour les femmes et d'organiser des cours de formation à court et long terme en leur faveur. Selon elle, le Parti et l'État s'intéressent toujours au problème de l'égalité des sexes. Même si, cela étant dit, le nombre de femmes qui participent activement au développement socioéconomique demeure modeste. Dans l'avenir, l'Union des femmes vietnamiennes demande d'étudier la mise en place de mécanismes et de politiques particulières à l'égard des femmes, pour les aider à mieux accomplir les tâches qui leur ont été confiées.
Huong Linh/CVN