02/03/2021 23:09
Tous les vaccins contre le COVID-19 doivent pouvoir être administrés par les pharmaciens, les infirmiers et les sages-femmes, en plus des médecins, afin d'accélérer la campagne de vaccination, a recommandé mardi 2 mars la Haute autorité de santé (HAS).
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Présentation de doses de vaccins Pfizer-BioNTech lors du début des vaccinations à l'hôpital de Sevran le 27 décembre 2020. Photo : AFP/VNA/CVN

Jusqu'à présent, la HAS estimait que seul le vaccin d'AstraZeneca pouvait être injecté par les pharmaciens et les sages-femmes, et pas les deux autres disponibles en France, ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna.

L'extension des compétences de tous ces professionnels de santé "est un levier d'accélération de la campagne" de vaccination, a souligné la présidente de la HAS, Dominique Le Guludec, lors d'une conférence de presse en ligne.

L'objectif est de "diversifier le profil des vaccinateurs, de multiplier les lieux de vaccination et, in fine, de simplifier cette vaccination", a-t-elle poursuivi, en estimant que "la vaccination par les pharmaciens va pouvoir fluidifier et accélérer le processus de vaccination".

Une fois formulés, les avis de la HAS doivent ensuite être approuvés par le gouvernement pour entrer en vigueur.

Outre l'administration des vaccins, la HAS préconise aussi d'étendre les compétences des différents professionnels de santé pour leur prescription.

Elle recommande ainsi que les pharmaciens puissent prescrire tous les vaccins contre le COVID, sauf aux femmes enceintes et aux personnes atteintes d'un problème sanguin appelé trouble de l'hémostase.

De plus, elle conseille que les sages-femmes puissent aussi prescrire les vaccins aux femmes, "en particulier les femmes enceintes".

Pour l'instant, les vaccinations contre le COVID ont essentiellement lieu dans les hôpitaux et les centres de vaccination. Une nouvelle étape de la campagne s'est toutefois ouverte jeudi dernier 25 février, avec la possibilité pour les médecins de ville et médecins du travail d'injecter le vaccin d'AstraZeneca aux personnes de 50 à 64 ans atteintes de comorbidités.

AFP/VNA/CVN
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