En ce moment, on voit dans les rues de la capitale de nombreuses motos et voitures transportant des pieds de pêcher vers les champs de Nhât Tân, dans l’arrondissement du Tây Hô, et ceux de Tây Tuu, dans le district de Tu Liêm.
C’est en fait depuis le 10e jour du 1er mois lunaire que l’on voit réapparaître les pêchers dans ces champs, où ils y resteront jusqu’au prochain printemps.
Replanter les pêchers est une tâche laborieuse, mais elle rapporte nettement plus que des cultures plus ordinaires. |
Depuis le 17e jour du 1er mois lunaire, soit le 26 février, la plupart des terrains de Nhât Tân sont complets, de sorte que seuls les pieds de grande valeur sont désormais acceptés.
C’est aussi, selon le propriétaire du champ Tuân Viêt, parce que «le coût d’un tel service est assez élevé, et nous préférons les pieds de grande valeur pour obtenir de meilleurs revenus».
Quel prix alors? Entre 2 et 10 millions de dôngs le pied, ce qui correspond en moyenne à la moitié de la valeur réelle d’un pied de pêcher.
Selon M. Doàn, un autre propriétaire mais à Tây Tuu, replanter les pêchers est une tâche laborieuse, mais elle rapporte nettement plus que des cultures plus ordinaires. «Les 1.080 m² de terrains que ma famille consacra aux pêchers dégagent de 30 à 35 millions de dôngs par an », précise-t-il.
S’agissant des soins proprement dits, M. Doàn explique que «le pêcher est planté, qui n’aime pas une terre trop humide, et sa santé dépend donc largement des conditions météorologiques. Il nécessite donc beaucoup de soins si l’on veut qu’ils aient des fleurs au moment du printemps, ce qui est très difficile !»
En dehors des familles et organismes qui se hâtent de trouver un lieu de repos pour leur pied de pêchers, les agriculteurs recherchent aussi de petits pieds flétris abandonnés pour les replanter, les soigner et les préparer pour le prochain Têt.
Câm Sa/CVN