28/09/2020 09:08
La classe politique au Liban a appelé à s'attaquer aux causes de l'obstruction à laquelle s'est heurté le Premier ministre désigné Moustapha Adib qui s'est excusé samedi 26 septembre de n'avoir pas pu former un exécutif devant mener l’opération de sauvetage du pays en proie à des difficultés économiques accentuées suite à l’explosion de Beyrouth.

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Le nouveau Premier ministre libanais Mustapha Adib lors d'une conférence de presse à Baabda, à l'Est de Beyrouth, le 26 septembre. Photo : AFP/VNA/CVN


Nommé le 31 août, Moustapha Adib s'était engagé en faveur de réformes réclamées par la communauté internationale pour débloquer l'aide promise au lendemain de l’explosion du 4 août dernier qui a fait 190 morts et 6.500 blessés.

La première tâche du gouvernement aurait été de relancer les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI) sur un plan de sauvetage vital. Mais, les efforts du Premier ministre désigné se sont heurtés à des obstacles liés aux exigences du Hezbollah et du mouvement Amal, dirigé par le chef du Parlement Nabih Berri, qui réclamait le portefeuille des Finances.

Selon la Constitution libanaise, le chef de l'État doit désormais mener de nouvelles consultations parlementaires contraignantes pour désigner un nouveau Premier ministre.

À présent, les regards sont braqués sur les quatre anciens Premiers ministres Saad Hariri, Fouad Siniora, Nagib Mikati et Tammam Salam pour proposer un nouveau nom.

Les trois anciens premiers ministres Najib Mikati, Fouad Siniora et Tamam Salam ont demandé aux partis politiques d'"être à l’écoute des besoins nationaux, et qu’ils prennent conscience des dangers de la désintégration et de l’effondrement du Liban sans un gouvernement capable, efficace et non partisan".
 


APS/VNA/CVN


 

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