ASEAN
Le RCEP contribue aux efforts de relance post-pandémie de la région

Le Partenariat économique global régional (RCEP) pourrait contribuer aux efforts de relance de la région après la pandémie de COVID-19, selon une déclaration conjointe de l’ASEAN publié dimanche 18 septembre.

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Les participants lors de la cérémonie d’ouverture de la 54e réunion des ministres de l’Économie de l’ASEAN et des réunions connexes au Cambodge, le 14 septembre.
Photo : Xinhua/VNA/CVN

La déclaration a été publiée après la réunion inaugurale des ministres du RCEP qui s’est tenue dans la province de Siem Reap, dans le nord-ouest du Cambodge, en marge de la 54e réunion des ministres de l’Économie de l’ASEAN (AEM-54).

La réunion s’est félicitée de l’entrée en vigueur du RCEP le 1er janvier 2022, qui enclenche la création de la plus grande zone de libre-échange au monde, et a escompté qu’il serait ratifié par tous les États signataires.

"La réunion a partagé le point de vue selon lequel le RCEP pourrait contribuer aux efforts de relance post-pandémie de la région et à la création d’une chaîne d’approvisionnement plus résiliente. À cet égard, la réunion a souligné la nécessité de promouvoir une plus grande utilisation du RCEP pour approfondir l’intégration économique régionale", a indiqué la déclaration.

La réunion a également noté l’avancement des travaux du Comité mixte du RCEP et s’est félicitée de la création d’organes subsidiaires sous la supervision du Comité mixte, a-t-elle indiqué.

En outre, la réunion a dit attendre avec intérêt la mise en place rapide du Secrétariat du RCEP, selon des conditions à convenir par les parties, pour fournir un secrétariat et un soutien technique au Comité mixte du RCEP et à ses organes subsidiaires, a-t-elle ajouté.

Avec les 15 pays signataires - les dix États membres de l’ASEAN plus la Chine, le Japon, la République de Corée, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, ce traité de libre-échange couvre un tiers du marché mondial et génère 30% du Produit intérieur brut mondial, un quart du commerce des biens et services et 31% des entrées mondiales d’investissements directs étrangers. 

VNA/CVN