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| Le ministre français des Comptes publics, David Amiel. |
| Photo : AFP/VNA/CVN |
"Depuis mardi, nous avons dépassé les 1,5 million de factures échangées, pour plus de 3 milliards d'euros", s'est félicité sur le réseau social X le ministre, qui s'est rendu vendredi 4 septembre dans les Yvelines pour faire un point d'étape de la réforme et visiter une entreprise passée à la facturation électronique.
"Près de 70% des entreprises du cœur de cible (les quatre millions ayant acquitté de la TVA l'an dernier, ndlr) ont déjà choisi leur plateforme agréée", a-t-il ajouté, vantant "moins de délais de paiement, moins de paperasse, moins de contrôles chronophages".
Depuis mardi 1er septembre, toutes les entreprises doivent recevoir leurs factures via une plateforme. Les plus grandes entreprises doivent aussi les envoyer de cette façon, une obligation qui sera généralisée au 1er septembre 2027.
La semaine dernière, Bercy faisait état de 58% des entreprises du "cœur de cible" raccordées à l'une des plus de 140 plateformes. Mardi 1er septembre, ce taux était de 66%, selon le cabinet de David Amiel.
Outre une promesse de simplification pour les entreprises, l'État espère récupérer environ trois milliards d'euros de TVA égarée, sur les six à dix de manque à gagner annuel estimé.
AFP/VNA/CVN


