>> Les Bourses de Tokyo et Séoul bondissent
>> Les Bourses mondiales attendent la Fed, le pétrole se stabilise
>> Bourses européennes : Paris et Francfort finissent en baisse, Londres en légère hausse
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| Siège de la Bourse de Tokyo, au Japon. |
| Photo : Kyodo/VNA/CVN |
À la Bourse de Tokyo, l'indice vedette Nikkei a terminé en recul de 3,95%, à 62.364,92 points, tandis qu'à Séoul, l'indice star Kospi a dévissé de 10,84%, à 6.024 points.
Les titres des semi-conducteurs ont dégringolé de concert, à l'image des champions sud-coréens des puces mémoire Samsung Electronics et SK hynix, poids lourds de la cote, qui ont abandonné jusqu'à 14% en séance.
Les fabricants japonais d'équipements pour semi-conducteurs ont lourdement trébuché, dont Tokyo Electron (-11%), tandis que le géant nippon des puces Kioxia a dévissé de 18%.
Sur le marché des changes, la devise japonaise était stable à 163,71 yens pour un dollar, dans l'attente de réunions de politique monétaire des banques centrales américaine (Fed) et japonaise (BoJ) plus tard cette semaine.
Nouveau reflux du pétrole
Vers 06h30 GMT, le prix du baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, reculait de 0,59% à 87,84 dollars.
Le cours du baril de pétrole WTI nord-américain abandonnait 0,46%, à 82,23 dollars.
Le marché restait soulagé par l'accalmie des derniers jours au Moyen-Orient, après trois jours de pause des hostilités entre l'Iran et les États-Unis.
Le président américain Donald Trump a jugé lundi que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir, alors même que les dirigeants iraniens ont démenti négocier avec Washington.
"Ce repli des cours reflète l'espoir croissant que les tensions entre les États-Unis et l'Iran ne s'aggravent pas davantage, suite aux informations selon lesquelles les deux parties restent ouvertes au dialogue diplomatique", a indiqué Daniela Hathorn, analyste de Capital.com
"Cette situation a incité les opérateurs à réduire leur exposition au risque géopolitique, qui avait fait grimper le Brent au-dessus de 100 dollars le baril", mais, pour autant, "la situation est loin d'être résolue", a-t-elle relevé.
De fait, les risques liés à la navigation dans le détroit d'Ormuz et les perturbations persistantes en mer Rouge "rendent les marchés de l'énergie vulnérables à l'actualité, et tout revers dans les négociations pourrait rapidement faire remonter les prix du brut", a averti Mme Hathorn.
AFP/VNA/CVN



