26/12/2016 12:14
Le mexicain Rodrigo Prieto n'a plus grand chose à prouver, après avoir collaboré pendant deux décennies avec les plus grands réalisateurs, d'Oliver Stone à Alejandro Inarritu en passant par Pedro Almodovar et Cameron Crowe.
>>Le film Elle de Paul Verhoeven représentera la France aux Oscars

Le directeur de la photographie mexicain Rodrigo Prieto.
                                                                                          Photo : AFP/VNA/CVN

Il n'a toutefois pas encore gagné d'Oscars, les récompenses suprêmes du cinéma américain. Nommé une seule fois pour Le secret de Brokeback Mountain d'Ang Lee (2005), il est l'un des favoris du cru 2017 pour son travail dans Silence, le nouveau Martin Scorsese.

Le Mexicain pourrait ainsi poursuivre la conquête d'Hollywood entamée par son compatriote Emmanuel Lubezki, primé ces trois dernières années pour son travail avec des cinéastes mexicains eux aussi : Inarritu et Alfonso Cuaron.

"C'est quelque chose qui me ferait plaisir bien sûr" mais "pas ce qui me motive quand je tourne", a expliqué celui qui a aussi filmé le thriller de science-fiction Passengers, avec Jennifer Lawrence et Chris Pratt, déjà à l'affiche en Amérique du Nord et qui sort le 28 décembre en France.

À 51 ans, Rodrigo Prieto s'est notamment taillé une belle réputation pour son utilisation unique de l'éclairage et des couleurs, mais assure qu'il ne cherche pas à faire d'effets de style et se préoccupe avant tout des besoins du film.

"Je ne sais pas si les prix reconnaissent ce genre de choses", remarque-t-il, minimisant ses chances d'emporter une nouvelle nomination.

Depuis sa ville adoptive de Los Angeles, Prieto a contribué à une renaissance du cinéma mexicain aux côtés d'Inarritu dont il a mis en image les débuts Amours chiennes, 21 Grammes, Babel et Biutiful.
 
AFP/VNA/CVN
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Chronique photographique au Viet nam, premier volet : scènes de rue Ponctuel, mais fidèle visiteur du Vietnam, j’ai au cours de ces visites fait moisson de souvenirs illustrés par des milliers de photographies, prolongeant ainsi la mémoire des instants de grâce vécus dans ce pays.