01/10/2016 09:23
Il y a 24 ans, la commune de Khai Thai, district de Phu Xuyên, Hanoï, pays natal de Trân Công Bang, était une terre pauvre. Vivant de la riziculture, les familles paysannes n’arrivaientpas sortir de la pauvreté. Apprenant que l’élevage des tortues à épines était très rentable, il décidère de se lancer.
>>Au chevet des tortues marines de Côn Dao

Une tortue à épines destinée à la reproduction se vend 300.000 dôngs. 
Photo : Tât Son/VNP/CVN

«La tortue et un animal poïkilotherme, c’est-à-dire que sa température corporelle change selon la saison. Elle est omnivore  mais elle consomme beaucoup les jours chauds et peu les jours froids», a expliqué Bang.

Sur le sable, une tortue s’expose au soleil ou pond. Photo : Tât Son/VNP/CVN

Les œufs de tortues sont mis dans du sable à une température et à une humidité précises. Photo : Tât Son/VNP/CVN

Trân Công Bang compte dans sa ferme 13 aquariums totalisant 2.700 m², où il y élève des tortues pour la reproduction et pour la viande. Elles doivent atteindre 4 à 5 kilos pour être exportées.

Il est préférable de faire manger les tortues par temps ensoleillé, lorsque leur métabolisme est actif. Photo : Tât Son/VNP/CVN

La ferme de Trân Công Bang, dans la commune de Khai Thai, district de Phu Xuyên, Hanoi. Photo : Tât Son/VNP/CVN

L’élevage de Trân Công Bang a fait des émules. Désormais une vingtaine de foyers de la commune de Khai Thai en vivent,  certains disposent de grandes fermes et gagnent chaque année de 500 millions à un milliard de dôngs, une somme bien supérieure aux revenus tirés de la riziculture ou de la culture maraîchère.

Texte : Thuc Hiên/VNP/CVN





 

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