14/11/2016 10:21
De nombreux Néo-Zélandais ont fui dans la nuit de dimanche 13 novembre à lundi 14 novembre les zones côtières après qu'un séisme de magnitude 7,8, un des plus forts jamais enregistrés en Nouvelle-Zélande, eut secoué leur pays, faisant au moins deux morts, endommageant des bâtiments et provoquant un tsunami.
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Un panneau d'alerte au tsunami au-dessus de l'autoroute 1 à Wellington le 14 novembre après un tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a secoué en pleine nuit la Nouvelle-Zélande. Photo : AFP/VNA/CVN

"Nous ne pouvons pas exclure" que le bilan de deux personnes tuées ne s'alourdisse, compte-tenu des "problèmes de communication" avec les régions touchées de l'Ile du Sud, où s'est produit le tremblement de terre, a déclaré lundi 14 novembre en début de matinée le Premier ministre, John Key.

Largement ressentie sur l'ensemble du territoire néo-zélandais, la principale secousse, suivie d'une série de fortes répliques, est survenue lundi à 00h02 heure locale (dimanche 13 novembre 11h02 GMT). Son épicentre a été localisé à 23 km de profondeur et à environ 90 kilomètres au Nord de Christchurch, ville dans laquelle un séisme de magnitude 6,3 avait fait 185 morts en février 2011, selon l'Institut de géologie américain (USGS).

De premières vagues, certaines de deux mètres de haut, consécutives à ce choc tellurique sont arrivées sur les côtes, a annoncé le ministère de la Défense civile, avertissant dans un bulletin spécial que d'autres, susceptibles d'atteindre cinq mètres, pouvaient suivre. Cette onde océanique a un caractère "dangereux" et un "tsunami destructeur" est possible, a-t-il mis en garde.
 
AFP/VNA/CVN
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