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Quarante ans après être devenu membre de l’UNESCO, le Vietnam recense 26 patrimoines reconnus par cette organisation. Le Courrier du Vietnam vous présente, dans ce numéro spécial du Têt, l’intégralité de ces sites, illustrés et classés par ordre chronologique de reconnaissance.
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1993 : L’ensemble des monuments de Huê


Photo : Quôc Viêt/VNA/CVN

Patrimoine culturel du monde. L’ensemble de monuments de l’ancienne capitale impériale de Huê est situé dans la ville de Huê et aux alentours, dans la province de Thua Thiên-Huê (Centre). Huê ne fut pas seulement un centre politique mais également un centre culturel et religieux sous la dynastie des Nguyên (1802-1945). L’ensemble de monuments de Huê est soigneusement disposé dans un cadre naturel et aligné conformément à la cosmologie des cinq points cardinaux (centre, ouest, est, nord, sud), des cinq éléments (terre, métal, bois, eau, feu) et des cinq couleurs fondamentales (jaune, blanc, bleu, noir, rouge).

1994 : La baie de Ha Long

Photo : Bùi Phuong/CVN

Patrimoine naturel du monde. La baie de Ha Long, qui signifie en vietnamien «descente du dragon», se situe dans la province de Quang Ninh (Nord). Le site a été reconnu deux fois par l’UNESCO comme site du patrimoine mondial pour ses valeurs universelles de paysage, et pour la géologie et la géomorphologie (en 1994 et 2000 respectivement). La baie forme un panorama marin spectaculaire de pitons calcaires et représente un modèle parfait de paysage karstique, tel qu’il évolue dans un climat tropical, chaud et humide. À la beauté scénique exceptionnelle du site s’ajoute le grand intérêt biologique qu’il présente.

1999 : La vieille ville de Hôi An

Photo : Archives/CVN

Patrimoine culturel matériel du monde. Fondée au XVe siècle, l’ancienne ville de Hôi An, province de Quang Nam (Centre), était autrefois l’un des ports commerciaux les plus importants de l’Asie du Sud et un important centre d’échanges culturels Est-Ouest. Son passé est superbement conservé dans les vieilles maisons de style chinois, japonais ou français, les temples de congrégations et pagodes. Ses bâtiments et la disposition de ses rues reflètent les traditions autochtones aussi bien que les influences étrangères, qui ont donné naissance à ce vestige unique. Certaines toitures sont recouvertes de milliers de tuiles concaves et convexes, de style yin et yang

1999 : Le sanctuaire de My Son

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Photo : Thê Duyêt/VNA/CVN

Patrimoine culturel matériel mondial. Le sanctuaire de My Son, province de Quang Nam (Centre), est situé dans une petite vallée. C’est un ensemble de temples-tours Cham en ruine, nichés dans une vallée d’environ 2 km de diamètre. Le site était autrefois un centre culturel et religieux, ainsi que le lieu de sépulture de rois et de moines Cham. Bien qu’il n’y ait pas beaucoup de grandes structures comme à Angkor (Cambodge), Pagan (Myanmar) ou Borobudur (Indonésie), My Son est l’un des plus grands sanctuaires religieux de l’hindouisme de l’Asie du Sud-Est et il joue un rôle important dans la compréhension de l’histoire ancienne de la région Sud-Est asiatique.

2003 : Le Parc national de Phong Nha-Ke Bàng

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine naturel du monde. Ce Parc national couvre environ 343.300 ha dans la province de Quang Binh (Centre). Une  de ses caractéristiques, c’est son réseau hydrographique des eaux souterrains et ses grottes karstiques. La morphogenèse de la région non calcaire se caractérise par des monts de faible altitude couverts d’une végétation dense. L’érosion a formé des barres rocheuses le long  des vallées des rivières Son et Chay. À côté de la valeur géologique, topographique et géomorphologique, la nature a donné à Phong Nha-Ke Bàng des paysages aussi mystérieux que majestueux.

2003 : La nha nhac (musique de la cour) de Huê

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. La nha nhac, musique de la cour de Huê, est considérée comme la musique de la dynastie des Nguyên (1802-1945). Elle était jouée lors des cérémonies importantes de la cour, comme les rituels Nam Giao, Xa Tac, la cérémonie du couronnement, les félicitations pour la longévité du roi et les cérémonies de réception des ambassadeurs. C’est un genre musical royal avec des paroles précieuses accompagnées de danses fastueuses. Il symbolisait l’éternité du pouvoir royal et la prospérité de la dynastie, c’est pourquoi les dynasties féodales successives ont toujours fait grand cas de cette forme musicale.

2005 : L’espace culturel des gongs du Tây Nguyên

Photo : Thanh Hà/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. L’espace culturel des gongs du Tây Nguyên (Hauts plateaux du Centre) fait l’identité de la région. Pour les locaux, le son des gongs est indispensable pour célébrer toutes sortes de fêtes et il les accompagne toute leur vie depuis leur naissance jusqu’à leur maturité, et enfin leur mort. Les ethnies minoritaires considèrent le son des gongs comme le souffle vital du village. Ils peuvent porter différentes significations en fonction des circonstances et du moment dans lesquels on en joue : mariage, rite de passage à l’âge adulte des hommes, cérémonie de prières pour la santé, etc.

2009 : Le quan ho (chant alterné)

Photo : Thai Hùng/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel mondial. Chant populaire des provinces de Bac Ninh et Bac Giang (Nord), le quan ho est un art vocal composé de divers éléments : musique, paroles, costumes, festivals... Le chant quan ho montre les relations étroites entre le groupe des chanteurs et celui des chanteuses. Possédant le plus grand nombre de mélodies parmi tous les genres de chants folkloriques vietnamiens, le quan ho est transmis de génération en génération par voie orale. Il comporte 213 variations mélodiques différentes et plus de 400 airs de chansons, tirés de la poésie populaire (ca dao) vietnamienne.

2009 : Les môc ban (tablettes de bois gravées) des Nguyên

Photo : Sy Thang/VNA/CVN

Patrimoine documentaire de l’Humanité. Sous le règne des Nguyên (1802-1945), du fait de la nécessité de vulgariser les normes sociales et les articles de loi obligatoires, et, en même temps, de faire connaître la vie et le règne des rois, et la carrière des seigneurs, ainsi que les événements historiques, la Cour impériale a autorisé que de nombreux ensembles d’ouvrages d’histoire et d’œuvres littéraires soient gravés sur bois et imprimés pour être diffusés, ce qui a contribué à l’avènement d’un type particulier de support, la tablette de bois. Il s’agit de pièces d’origine, réalisées en un seul exemplaire.

2009 : Le ca trù (chant des courtisanes)

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le ca trù dérive d’airs, de danses folkloriques ainsi que de la musique populaire. C’est un art synthétique entre la poésie et la musique, parfois la danse. Apparu au début du XIe siècle, développé au XVe siècle, mais surtout à la seconde moitié du XXe siècle, le ca trù s’est fait pour la première fois connaître dans le monde par la voix de l’artiste Quach Thi Hô (1909-2001). Peu à peu, de nombreux musiciens étrangers l’ont présenté dans quelques-unes des plus prestigieuses universités du monde.

2010 : Les stèles des Docteurs du Temple de la Littérature

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine documentaire de l’Humanité. Les stèles des Docteurs à Van Miêu - Quôc Tu Giam (Temple de la Littérature, Hanoï) comprennent 82 stèles qui enregistrent le nom des lauréats des examens royaux sous les dynasties des Lê postérieurs et Mac (1442-1779). Toutes les stèles sont érigées sur le dos de tortues en pierre (symbole d’immortalité) pour manifester l’éternité de la quintessence nationale et refléter les valeurs historiques, culturelles du Vietnam sur une période de 300 ans. Ce sont des documents historiques en pierre permettant de connaître la vie et l’œuvre des lauréats du régime impérial ainsi que l’histoire de cette institution féodale qu’est le concours des lettrés.

2010 : Les fêtes de Thanh Giong des temples de Phu Dông et de Soc

Photo : Quy Trung/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Les fêtes de Thanh Giong sont une tradition annuelle en mémoire du héros légendaire Thanh Giong (Saint Giong) qui s’est levé pour bouter hors du pays l’envahisseur chinois Ân sous le règne du 6e roi Hùng. Les fêtes de Giong aux temples de Phu Dông et de Soc (Hanoï) sont les plus remarquables. Celle du temple de Soc est une fête de rites propitiatoires pour de bonnes récoltes, émanation des croyances populaires dans les fêtes du printemps. Celle du temple de Phu Dông est considérée comme une fête culturelle traditionnelle authentique qui fait revivre en grandes pompes la bataille de Thanh Giong.  

2010 : Le plateau calcaire de Dông Van

Photo : Thanh Hà/VNA/CVN

Parc géologique mondial. Le plateau calcaire de Dông Van, province de Hà Giang (Nord-Ouest), est perché à 1.000-1.600 m d’altitude. C’est l’une des régions calcaires les plus exceptionnelles du pays, renfermant des traces typiques de l’histoire de l’évolution de la croûte terrestre, des phénomènes naturels. En plus de paysages sublimes, il abrite une riche biodiversité et une communauté multiethnique qui perpétue des traditions culturelles originales. Ce plateau est couvert à 80% par des roches calcaires, lesquelles se sont formées sur plusieurs périodes successives. Selon les études de l’Institut de géologie et des minerais, le plateau calcaire de Dông Van contient 13 strates géologiques et 17 espèces fossiles. 

2010 : La cité impériale de Thang Long

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine culturel matériel du monde. Le secteur central de la cité impériale de Thang Long, situé au cœur de la capitale vietnamienne, est la partie la plus essentielle et la mieux préservée de l’ancienne citadelle impériale de Thang Long. Cette cité impériale fut édifiée au XIe siècle par la dynastie des Ly. Elle fut construite sur les vestiges d’une citadelle chinoise datant du VIIe siècle, dans les terrains drainés du delta du fleuve Rouge, à Hanoï. Elle fut le lieu du pouvoir politique central de manière continue, pendant près de treize siècles. La cité est caractérisée par la longévité et la continuité de l’exercice du pouvoir, dont témoignent les différents niveaux archéologiques et les monuments.
 
2011 : La citadelle de pierre des Hô

Photo : Archives/VNA/CVN

Patrimoine culturel matériel du monde. La citadelle de la dynastie des Hô, province de Thanh Hoa (Centre), a été achevée en seulement trois mois, de janvier à mars 1397 sous le règne du roi Trân Thuân Tông (1388-1398). Elle est construite selon les principes du feng shui, témoigne de l’épanouissement du néoconfucianisme dans le Vietnam de la fin du XIVe siècle et de sa diffusion dans d’autres parties d’Extrême-Orient. En vertu de ces principes, elle est située dans un paysage d’une grande beauté. Ses bâtiments représentent un exemple exceptionnel d’un nouveau style de ville impériale au Sud-Est asiatique.

2011 : Le hat xoan (chant printanier) de Phu Tho

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le hat xoan (chant printanier), ou hat cua dinh (chant à l’entrée de la maison commune), est interprété les deux premiers mois du calendrier lunaire, dans la province de Phu Tho (Nord). Par tradition, les chanteurs des clubs de hat xoan se produisaient dans des lieux sacrés comme les temples, les sanctuaires et les maisons communes lors des fêtes de printemps. Il existe trois formes de hat xoan :  les chants d’adoration des rois Hùng et des esprits gardiens du village ; les chants rituels pour une bonne moisson et la chance ; et les chants de fête villageois.
 
2012 : Le culte des rois Hùng

Photo : Tràng Duong/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le culte des rois Hùng (rois fondateurs de la nation) est une expression forte de la conscience de l’histoire nationale et du respect des gens du peuple envers leurs ancêtres. Cette pratique culturelle matérialise le lien affectif entre les familles, les villages et la nation. Il est aussi un symbole national liant le passé au présent qui nourrit sans cesse la solidarité entre les communautés ethniques. Chaque année, des millions de pèlerins se rendent au temple des rois Hùng, sur le mont Nghia Linh, dans la province de Phú Tho, pour y commémorer leurs glorieux ancêtres et prier pour un climat propice, les abondantes récoltes, la chance et la santé.

2012 : Les môc ban (tablettes de bois gravées) de la pagode de Vinh Nghiêm

Photo : Quy Trung/VNA/CVN

Patrimoine documentaire de l’Humanité. Les tablettes de bois de la secte bouddhique Truc Lâm conservées dans la pagode Vinh Nghiêm, province de Bac Giang (Nord), sont les seules gravures xylographiques de bois originales de cette secte bouddhique. Depuis la fondation de la secte bouddhique Truc Lâm (fin du XIIIe siècle), le roi Trân Nhân Tông (1258-1308) a dirigé l’édition, la gravure et la publication de certains textes de sutras importants afin de populariser l’enseignement du Bouddha (le Dharma). Malheureusement, la plupart des planches de bois ont été détruites ou ont disparu à cause de la guerre et des aléas climatiques.

2013 : Le don ca tài tu (chant des amateurs du Sud)

Photo : An Hiêu/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le don ca tài tu est un art musical qui a des racines à la fois érudites et populaires. Il s’est développé au Sud du Vietnam à la fin du XIXe siècle. Il fait écho au mode de vie des gens du Sud qui travaillent sur les terres et les rivières. Il est le reflet de leurs sentiments et de leurs émotions intérieures, de leur générosité et de leur courage. Les créateurs du don ca tài tu sont originaires de nombreuses classes sociales: agriculteurs, pêcheurs, ouvriers et intellectuels.
 
2014 : Les chants populaires vi et giam

Photo : Thanh Tùng/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Les chants populaires vi et giam occupent une place importante dans la vie culturelle et spirituelle de la population des provinces de Nghê An et Hà Tinh (Centre). Il s’agit d’une forme d’art dégageant une puissante vitalité rattachée au mode de vie et aux coutumes de la région. Le chant vi est une forme d’art chanté alternativement par un groupe masculin et un groupe féminin. Les paroles sont tirées de la poésie populaire. Le giam est un chant inspiré des fables. Il existe plusieurs types de chants giam connus comme le giam berceur, le giam narratif ou encore le giam du conseiller.
 
2014 : Les châu ban (documents administratifs) des Nguyên

Photo : Nguyên Dung/VNA/CVN

Patrimoine documentaire de l’Humanité. Les châu ban de la dynastie des Nguyên
(1802-1945) sont des documents administratifs créés au cours des activités de gestion de l’État sous cette dynastie. Il s’agit d’actes administratifs soumis aux rois pour l’approbation, de documents approuvés par les rois, de notes diplomatiques et d’œuvres littéraires écrites par la famille royale. Il s’agit de requêtes, d’ordonnances, d’édits et de rapports que les rois ont personnellement examinés ou ratifiés en utilisant un sceau à encre rouge.

2014 : Le complexe paysager de Tràng An

Photo : Anh Tuân/CVN

Patrimoine mixte. Situé sur le côté méridionale du delta du fleuve Rouge et dans la province de Ninh Binh (Nord), Tràng An est un spectaculaire paysage de pitons karstiques sillonné de vallées, pour certaines immergées, et encadré de falaises abruptes, presque verticales. L’exploration de quelques-unes des grottes qui ponctuent ce paysage a mis au jour des traces archéologiques d’une activité humaine qui remonte à 30.000 ans environ. Elles illustrent l’occupation de ce massif par des chasseurs-cueilleurs et leur adaptation aux changements climatiques et environnementaux. L’érosion intense a créé des paysages pittoresques d’une extraordinaire beauté.

2015 : Les rituels et jeux du keo co (tir à la corde)

Photo : Thanh Hà/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le tir à la corde (keo co) est un jeu folklorique très ancien. Au Vietnam, il se pratique à l’occasion de diverses fêtes du printemps au cours desquelles la population prie pour s’attirer un temps clément, de bonnes récoltes et le bonheur familial. Le tir à la corde exprime aussi la force de l’union des agriculteurs. S’il est pratiqué dans d’autres pays, les Vietnamiens ont un style qui leur est propre. Dans la société moderne, ce jeu conserve toujours une place de choix lors des festivités populaires.
 
2016 : La littérature gravée sur l’architecture royale de Huê

Photo : Minh Duc/VNA/CVN

Patrimoine documentaire mondial dans le registre «Mémoire du monde de la région Asie-Pacifique». La littérature gravée sur l’architecture royale de Huê constitue le fleuron des compositions littéraires et poétiques des empereurs de la dynastie des Nguyên, le tout étant soit gravé, soit émaillé, soit mis en relief sur différents matériaux utilisés dans l’ensemble architectural de Huê, de 1802 à 1945. Cette littérature répond à tous les critères fixés par l’UNESCO en termes d’authenticité, de représentativité, d’unicité et de portée internationale. Cette littérature est unique, le Vietnam étant le seul pays de la région à disposer d’une littérature gravée sur des architectures historiques.

2016 : Les môc ban (tablettes de bois gravées) de l’école Phuc Giang

Photo : Hoàng Ngà/VNA/CVN

Patrimoine documentaire mondial dans le registre «Mémoire du monde, région Asie-Pacifique». Les tablettes de bois de l’école Phuc Giang sont transmises dans la famille Nguyên Huy (district de Can Lôc, province de Hà Tinh, Centre) depuis plus de 200 ans. Ces tablettes uniques reflètent la culture et l’éducation au village de Truong Luu, il y a plus de cinq siècles. La famille Nguyên Huy a en effet hérité de ses ancêtres un trésor : 2.000 tablettes en bois de plaqueminier, gravées de caractères chinois. Ces tablettes ont servi à l’impression de livres et de documents destinés aux concours mandarinaux sous le règne des Lê postérieurs (1428-1788).
 
2016 : La croyance en les Déesses-Mères des Trois mondes

Photo : Van Dat/VNA/CVN

Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. Le culte des Déesses-Mères est une pratique traditionnelle au Vietnam dont l’histoire est fort longue, et qui a résisté à l’épreuve des mutations sociales. Il traduit une conception du monde et de la vie d’une culture pastorale, tout en étant une philosophie de patriotisme, de force et de morale populaires. Il inclut, entre autres, le rituel hâu dông (médiumnité) durant lequel a lieu le chant châu van (chant des médiums). Ce dernier est une forme d’art religieux qui combine chant et danse pour invoquer les esprits durant les cérémonies de possession du rituel hâu dông.

Réalisé par Bùi Phuong et Truong Trân/CVN
 

 
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